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Traduit de l'édition anglaise The Lost Symbol, New York, Doubleday, Random House, 2009.
> Sortie de l'édition française le 27 novembre 2009 chez J.C. Lattès.
Page 98 : […] « Oui, répondit Sato, c’est aussi pourquoi je suis surprise ce soir que vous n’ayez pas encore mentionné les Francs-Maçons. Après tout, vous avez parlé d’une sagesse secrète protégée par un petit nombre de personnes éclairées. Cela semble très maçonnique, non ? » « Effectivement… et cela semble également très rosicrucien, kabbaliste, alumbrado et bon nombre d’autres groupes ésotériques. » […]
Page 130 : « Et pourtant ce mythe en particulier est en relation directe avec les Anciens Mystères ?
Bien sûr, comme beaucoup d’autres. Les Anciens Mystères forment la base d’un nombre incalculable de légendes qui ont survécu à l’histoire ; des récits de sagesse puissante protégée par des gardiens secrets comme les Templiers, les Rosicruciens, les Illuminés, les Alumbrados… et la liste s’allonge encore longtemps. Ils sont tous basés sur les Anciens Mystères… »
[…]
Page 320-321 : « La croix, affirma Langdon, ne devient un symbole chrétien qu’au IVe siècle. Bien avant, elle est utilisée par les Egyptiens pour représenter l’intersection de deux dimensions : humaine et céleste. Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. C’est une représentation visuelle du point de jonction où l’Homme et Dieu ne font qu’un.
Bon.
Comme nous le savons déjà, continua Langdom, le point circulaire a de nombreuses significations, l’une de ses plus ésotériques étant la rose, le symbole alchimique de la perfection. Mais lorsqu’on place une rose au centre d’une croix, on crée un tout autre symbole : la Rose-Croix.
Galloway s’inclina sur sa chaise en souriant.
Ça par exemple, eh bien vous avancez.
Katherine se leva alors aussi : Quelque chose m’échappe ?
La Rose-Croix, expliqua Langdon, est un symbole courant dans la franc-maçonnerie. En fait, l’un des degrés du Rite Écossais est appelé « Chevalier Rose-Croix » et honore les premiers Rosicruciens qui ont contribué à la philosophie mystique maçonnique. Peter vous a peut-être parlé des Rosicruciens. Des dizaines de grands scientifiques en ont été membres : John Dee, Elias Ashmole, Robert Fludd… »
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Page 321 : « Absolument, lui répondit Katherine. J’ai lu tous les manifestes rosicruciens durant mes recherches.
Tous les scientifiques devraient le faire », pensa Langdom. L’Ordre de la Rose-Croix ou, plus officiellement, l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, a une histoire énigmatique qui a beaucoup influencé la science et qui est très comparable à la légende concernant les Anciens Mystères… des premiers sages possédant une sagesse secrète transmise à travers les âges et étudiée seulement par les esprits les plus brillants. Il faut reconnaître que la liste historique des Rosicruciens fameux est un bottin mondain des lumières de la Renaissance européenne : Paracelse, Bacon, Fludd, Descartes, Pascal, Spinoza, Newton, Leibniz.
Selon la doctrine rosicrucienne, l’Ordre fut « fondé sur des vérités ésotériques du lointain passé », lesquelles vérités devaient être « dissimulées à l’homme de la rue » et promettaient de grandes perspectives dans le « royaume spirituel ». Le symbole de la fraternité s’est développé au fil des années en une rose épanouie sur une croix ornée, mais il a commencé plus modestement par être un point circulaire sur une croix nue ; la manifestation la plus simple de la rose sur la manifestation la plus simple de la croix.
Peter et moi-même discutons souvent de philosophie rosicrucienne », indiqua Galloway à Katherine. »
[…]
Page 321 : « Le fondateur du Rosicrucianisme, expliquait Galloway, est, dit-on, un mystique allemand connu sous le nom de Christian Rosenkreuz – un pseudonyme évidemment, [...] »
[…]
Page 327 : « Ce soir, rencontrer le symbole de la Rose-Croix l’avait rempli d’un grand espoir, en lui rappelant les prophéties consignées dans les manifestes rosicruciens qu’il avait lus un nombre incalculable de fois dans le passé et dont il se souvenait encore. »
[…]
Page 333 : « Cela ne devrait donc pas vous étonner qu’un alchimiste, Rosicrucien et mystique des premiers temps comme Isaac Newton, accordait également au nombre 33 un statut particulier. »
« […] le grand alchimiste et mystique rosicrucien qui signait ses documents Jeova Sanctus Unus. » [Isaac Newton, ndt]
Page 442 : « En un instant, un rai de lumière brillante perça l’obscurité de l’histoire et des mythes entourant la Parole Perdue. Comme promis, celle-ci était effectivement écrite dans une langue ancienne et elle possédait un pouvoir mystique dans toutes les philosophies, les religions et les sciences jamais connues de l’homme : l’alchimie, l’astrologie, la kabbale, le christianisme, le bouddhisme, le rosicrucianisme, la franc-maçonnerie, l’astronomie, la physique, la noétique… »
Pour en savoir plus sur les Rose-Croix Éditions Lanore, 2008, 286 p. www.editionslanore.com |
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